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Jean le sophrologue

Un soir les organisateurs arrivèrent avec un sophrologue d’un certain âge. A l’époque, Mara n’avait aucune idée de ce qu’était la sophrologie ! Mais le visage de Jean et son regard bleu dégageant une grande bonté mirent aussitôt la jeune femme en confiance. Jean se présenta au groupe avant d’inviter gentiment chacun à en faire autant. Après avoir écouté tout le monde avec intérêt, il introduisit une cassette dans un magnétophone. Silence venu, des chants grégoriens s’élevèrent dans la pièce. Il demanda à l’assemblée de s’installer confortablement. Puis, d’une voix monocorde, il répéta chacune des phrases prononcées.

Mara vécut à ce moment-là, une expérience extraordinaire dont elle témoigne :

Je compris vite n’avoir rien d’autre à faire que me laisser portée par la voix de Jean nous demandant de détendre un à un tous les muscles de notre corps. Puis, ce fut le départ pour un beau voyage dans un jardin rempli de fleurs magnifiques que Jean nous invitait à imaginer.  Nous nous déplacions avec légèreté pour contempler toutes les merveilles qu’il offrait à notre  regard intérieur. Sur notre chemin, se trouvait une belle maison dont Jean disait qu’elle était celle de nos rêves. La mienne, toute blanche, ressemblait au beau manoir de mon enfance que nous appelions « le château » ! Je me souviens de son parc recouvert de boutons d’or où enfants, maman nous emmenait jouer. Lui, Jean, nous guidait dans un jardin où poussaient des fleurs aux couleurs superbes qu’il énuméra lentement. Au nombre de sept, elles me firent furtivement penser à nos chakras (centre de canalisation énergétique) au nombre de sept également. Mise en confiance par le bonhomie de Jean, elle lâchait prise, totalement libre et légère dans le beau jardin. Au cours de la promenade, chacun devait contourner la maison sans y entrer et se diriger vers un escalier s’enfonçant profondément dans le jardin. L’emprunter leur permettait de poursuivre encore plus allègrement leur belle promenade.

Mara se revoit descendre le bel escalier de marbre blanc du château de son enfance. Au moment où elle s’apprêtait à poser gaiement le pied sur la dernière marche, Jean leur demanda de faire un vœu pour obtenir ce dont ils avaient le plus envie. Curieusement, Mara n’eut le temps de penser à rien. Le mot « amour » s’imposa à son être dans des sensations impossibles à traduire par des mots. Jamais elle n’avait vécu un amour de cette intensité, l’imprégnant, l’irradiant de la tête aux pieds. Un amour puissant et doux en même temps. Un amour incommensurable, inimaginable sans l’avoir vécu. Immense florilège de qualités telles que la générosité, la bonté, la sensibilité, la modestie, la loyauté, le respect, l’humilité dont elle eut une perception à la fois globale et nuancée, unique et distincte, la faisant pénétrer dans une dimension infinie bien au-delà de toutes nos perceptions ordinaires – comme un magnifique coucher de soleil qui l’aurait éblouie par sa magnificence tout en lui faisant percevoir ses moindres détails. Un feu d’artifice époustouflant dont elle pourrait percevoir et apprécier le plus petit scintillement. Le tout baignant dans une sensation de pureté indéfinissable.

Influencée par ses croyances de l’époque, Mara cru que c’était Dieu qui lui faisait grâce d’une extase ! Elle ignorait alors que le côté spirituel de son histoire était de découvrir l’autre face, la face humaine de Dieu que l’ignorance nous empêche de percevoir. Aujourd’hui, elle sait que cette face humaine de Dieu, c’est toi ami lecteur, c’est elle, c’est chacun d’entre nous ! Mara a fait l’expérience de l’amour inconditionnel à Suite dans un livre à paraître

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Toute ressemblance ou similitude avec des personnages ou des faits existants ou ayant existé, ne saurait être que coïncidence fortuite.