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D’Albert à Mara…

Décortiquer son histoire pour tenter de comprendre les événements qui se répètent, coincent et empêchent d’avancer, est à la portée de chacun. Décortiquer son passé pour le démystifier, permet de vivre mieux au présent !

Depuis des années, Mara souffre de sa hanche droite, de vertèbres lombaires tassées, de scoliose depuis l’enfance, de crises de sciatique à n’en plus finir, de l’affreux nerf crural. Nerfs coincés qui propagent la douleur jusqu’au bout de ses pieds. Son bassin souvent déplacé l’a amené à consulter une floppée de thérapeutes. A la suite de leurs manipulations, tout va un peu mieux pendant un petit lapse de temps et puis d’un coup d’un seul, elle souffre de nouveau. Comme pour couronner le tout, depuis une quinzaine de jours, d’autres douleurs sont allées se nichées ailleurs. Elle souffre jour et nuit des cervicales, de l’épaule droite, des dorsales en plus de son vieux problème de lombaires. C’est la cata à droite quoi !

A force, ces douleurs à répétition qui l’épuisent, lui font se poser des questions. Pourquoi ne s’en sort elle pas ? Qu’a-t-elle bien pu faire pour souffrir comme ça depuis si longtemps ? Une dette karmique ? Peut-être ! Une histoire familiale ancienne qui chercherait à être démystifiée ? Pourquoi pas !

Mara se souvient de son fichu mal-être traîné comme un boulet pendant X et X années. De la perte de tous ses moyens en entendant prononcer son prénom. Pourquoi ? En décortiquant son passé pour en découvrir l’origine, elle a compris l’histoire de Mara-Coletta – son prénom composé à sa naissance -. Au milieu des années vingt, Coletta, la deuxième partie, avait été le prénom de sa tante décédée petite. Lorsque Mara réalisa que Coletta lui avait été donné pour faire d’elle, une enfant de remplacement, elle a fait le nécessaire pour ne conserver que la première partie, Mara ! La Justice ayant répondu favorablement à sa requête, elle a vécu l’événement comme une renaissance. D’emblée, débarrassée de son double encombrant, elle s’était sentie plus légère. Si Mara était la réincarnation de Coletta décédée toute petite, elle n’était pas Coletta dans sa vie présente.

De réflexion en réflexion, elle eut tout d’un coup le souvenir d’un grand-oncle qu’elle n’a pas pu connaître, mais dont elle a entendu dire qu’il s’était défenestré en 1919. Son grand-oncle, son père, d’autres encore se sont suicidés sur plusieurs générations dans la famille paternelle de Mara.

Juste avant de nous réincarner, nous choisissons nos familles pour des raisons spécifiques que nous oublions en naissant.

Le suicide a été un acte récurant dans la famille de Mara. Il était donc naturel qu’elle oriente ses recherches dans cette direction pour trouver l’origine de ses douleurs. Aurait-elle eu une incarnation dans laquelle l’homme ou la femme qu’elle était, se serait suicidé(e) ? Sur le plan karmique, serait-elle revenue nettoyer son âme polluée par un acte suicidaire ?

Pour Mara qui avait déjà décortiqué son histoire, qu’elle soit la réincarnation de Coletta, est devenu une évidence. Et si elle avait aussi été son grand-oncle dont le corps s’était fracassé au sol en 1919 ?  Serait-ce la cause de ses récurrentes douleurs de dos ? Qui sait ! C’est ce qu’elle va essayer de découvrir en décortiquant les éléments factuels dont elle dispose. Vont-ils l’éclairer ? Mystère !

Albert s’est suicidé à 25 ans : 2 + 5 = 7. Mara naitra un 7. Sept ans s’apparent le décès d’Albert et la naissance de Coletta.

En numérologie, le 9 compte 0.

Date de naissance d’Albert : 01/09/1893 (1 + + 1 + 8 + + 3 = 13). 1 + 3 = 4

Date de décès d’Albert : 06/07/1919 (6 + 7 + 1 + + 1 + = 6)

En posant les mois correspondant sur le 4 et le 6, nous trouvons : 04/06.

En miroir le 04/06 donne le 06/04.

La Sainte du 04/06 est Clotilde qui signifie « gloire et combat » = combat glorieux. Serait-ce pour Mara, le signe qu’elle va trouver ce qu’elle cherche et ainsi se débarrasser de ses douleurs ? Elle le souhaite !

06/04 : Saint Marcellin = deuxième prénom d’Albert. Le 3ème prénom de Mara est Marcelline.

Le 06/07 jour du décès d’Albert est la sainte Mariette ou Marietta. A la naissance de Mara, ses parents l’avaient prénommée Mara-Coletta. Le prénom Mara est un dérivé de Marie comme, Mariette et Marietta.

Au regard de la réincarnation et des indices recueillis par Mara, il est très probable qu’elle ait été Albert (1893/1919) puis Coletta (1926/1928) avant de revenir en Mara-Coletta devenue uniquement Mara, après une décision de Justice.

En se suicidant, le grand oncle Albert avait laissé deux enfants en très bas âge à la charge de Marcelline, sa veuve ! Mara aura deux enfants.

Selon les circonstances d’un décès, renaître dans une même famille, n’est pas impossible. De l’autre côté du voile, quel suicidé prenant conscience de l’atrocité de son acte, de la détresse dans laquelle il a laissé les siens, ne chercherait-il pas à se réincarner rapidement au sein de sa famille. Pour un suicidé, revenir est l’unique moyen de réparer ou d’essayer de réparer. Mais, souvenons-nous qu’à peine réincarné, il a tout oublié !

L’épouse d’Albert n’est pas restée veuve bien longtemps. Trois ans plus tard, enceinte jusqu’aux yeux, elle épousait Paul, le frère d’Albert. A peine un mois après son remariage en 1922, Marcelline mettait au monde un troisième garçon – le père de Mara -. En 1926 – quatre ans plus tard, – Coletta était venue agrandir la famille – nouveau drame à l’approche pour Marcelline ! – Une nuit d’août 1926, sa petite Coletta décédera d’une méningite fulgurante. Elle avait deux ans et demi.

Mara a le présentiment que ses problèmes de dos qui l’amènent à décortiquer de nouveau son histoire familiale, pourraient trouver leur sens dans le suicide d’Albert, son grand-oncle.

A travers la naissance de Coletta en 1926, l’âme d’Albert partit en 1919 se serait réincarnée dans sa propre famille, ravagée par son geste de désespoir, sept ans auparavant ? Malheureusement, il n’en avait pas eu le temps, la fillette n’ayant pas vécu bien longtemps. Reparti sans avoir pu réparer, Albert aurait donc pu de nouveau se réincarner, cette fois, en Mara-Coletta devenue Mara, avec l’approbation de la Justice.

Il semblerait que l’âme d’un défunt ait accès au devenir de la famille qu’il a laissé ! Albert savait donc qu’un jour, Mara serait amenée à décortiquer le passé de sa famille pour démystifier ses douleurs.

En tant que Mara, elle serait revenue avec la dette karmique d’Albert. Dans la loi du karma, un suicidé réincarné, vivra à travers un autre suicide, le même désespoir que celui qu’il avait infligé aux siens.

Mara aurait donc été Coletta, la fille de Marcelline et sept ans auparavant, Albert le premier mari de Marcelline.

Enfant, Mara adorait sa grand-mère au point qu’elle était toujours avec elle. Elle se souvient d’une connaissance de Marcelline rencontrée alors qu’elles se promenaient. Marcelline s’était arrêtée sur le trottoir pour parler un peu avec la dame dont la réflexion n’avait pas échappée à Mara. – « votre petite-fille vous aime beaucoup. Elle est toujours avec vous, elle vous suit partout ».

Mais revenons aux problèmes de santé de Mara ! En pleine crise, elle avait sollicité l’aide d’un ostéopathe. Comme à chaque fois, ses manipulations avaient rapidement soulagé le plus gros de ses douleurs. Par le biais de l’écriture, elle avait été inspirée à démystifier l’histoire familiale. Pour l’avoir déjà fait en d’autres circonstances, elle savait que ça ne serait pas vain !

L’ostéopathe lui avait demandé de lui faire un retour, sept jours après son soin. Le moment venu, elle était contente de lui écrire aller mieux. Mais, tellement habituée à des récidives deux ou trois mois plus tard, il est vrai qu’elle s’était sentie habitée par un doute en rédigeant son courriel ! – Pourvu que ça dur – s’était-elle dit ! Une fois son mail envoyé, il était midi donc l’heure de préparer le repas. Mais, en se levant de sa chaise ! Une douleur terrible lui avait arraché le devant de la cuisse droite. Récidive du méchant nerf cural, mais pourquoi ?

Tout simplement parce qu’en écrivant aller mieux, elle avait douté l’espace d’un instant, elle avait manqué de confiance en elle. – C’est la foi qui sauve – dit un certain dicton.

Depuis sa démystification par le biais de l’écriture sept mois auparavant, les douleurs dorsales Suite à lire dans « Nul Temps qui passe ne s’efface » à paraître

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Toute ressemblance ou similitude avec des personnages ou des faits existants ou ayant existé, ne saurait être que coïncidence fortuite.